Histoires illustrées avec les sims

- Elle desserre pas les dents depuis que je suis arrivée, m'informe-t-il.
- Tais-toi, lui intime l'ordre Nélia.
- Non je vais pas me taire, t'es de plus en plus bizarre, aujourd'hui c'est pire que tout, si t'as quelque chose à dire, dis-le, point barre.
- ...
- Tu vois?? Elle me fait ça depuis tout à l'heure, reprend-il.

- Kayden, tu peux nous laisser s'il-te-plaît? Demandai-je, constatant évidemment que quelque chose n'allait pas.
- Avec plaisir, appelle-moi quand tu arrêteras de faire la gueule, souffle-t-il en se levant.
D'ordinaire je me serais pas occupée de Nélia mais qu'elle ne s'accroche pas à Kay comme une moule sur son rocher commencait vraiment à être étonnant. Avant qu'ils sortent ensemble ils étaient déjà inséparables.

- Si tu comprends ce qu'elle a, je te tire mon chapeau, moi je suis arrivé à rien pourtant elle me dit tout en principe.
- Elle ne se confiera surement pas à moi, haussai-je les épaules, mais laisse-la seule.
- Ok, conclut-il en sortant précipitamment de la maison.
La porte à peine refermée, j'entends Nélia qui laisse échapper un sanglot.

- Nélia??
- Va-t-en, sanglote-t-elle.
- Merde Nélia, si tu veux rompre avec lui, dis-lui mais ne fais pas toute une comédie.
- Mêle-toi pas de ça, fiche-le camp.

- Tu vois, dis-je en m'accroupissant près d'elle, plus on me dit quelque chose, plus j'ai envie de faire l'inverse.
- Tu te préoccupe jamais de moi, pourquoi tu fais ça.
- Figure-toi que j'en sais rien, mais maman se fait du soucis pour toi, et faudrait être aveugle pour ne pas voir qu'il se passe quelque chose. Alors dis-moi qu'est-ce que tu as?
- Je veux pas de ton aide et encore moins de ta pitié, cingle-t-elle avant une nouvelle rafale de larmes.
- Admettons, tu ne veux pas me parler à moi, tu veux peut-être que j'appelle Beverley.
- Non. Surtout pas. Elle, elle sait juste s'amuser, quand ça devient sérieux y a plus personne.
- Nélia, commencai-je à m'inquièter sérieusement, dis-moi ce qui cloche tu me fais peur.