Histoires illustrées avec les sims

J'ai allumé la musique et je suis restée là à l'attendre car j'entendais ses pas dans mon dos et je trouvais ça drôle juste au dessus des autres de régler nos comptes.
- Béa?
- Parle puisque t'es monté pour ça.

- Tu m'en veux aussi pour hier je suppose.
- C'est pas le mot exact, de toute façon j'ai un peu plus l'habitude que toi tu m'envoies chier mais j'aurai apprécié un peu d'aide hier quand tout le monde me disait de me barrer.
- Désolé, tu sais comment je suis.
- Oui je sais c'est pourquoi je vais pas t'en tenir rigueur plus longtemps, surtout que tu bossais aussi, sache une chose juste. A force de tirer sur la corde un de ces quatre elle va casser.
- Qu'est-ce que tu veux dire?

- Rien, de toute façon j'ai pas la force de t'en vouloir, déjà que tu déménages.
- A propos de ça...
- Y a du nouveau?
- Je peux juste te dire une chose, que oui je vais partir de chez mes parents, je me sens un peu à l'étroit, à l'âge que j'ai de vivre chez mes parents. Maintenant ou et quand je suis incapable encore de dire.
- Oh... fis-je, déçue, je pensais que tu avais abandonné l'idée de partir loin.
- Tu sauras quand je me serais décidé. Bon je vais redescendre, mais avant, est-ce qu'à moi, tu ferais un bisou? Lance-t-il d'un ton provocateur, ce qu'il ne faut pas faire avec moi.

Je me suis avancée et je me suis arrêtée juste avant de faire ce fameux bisou. Je le fixe droit dans les yeux.
- Tu ne le feras pas.
- Pourquoi t'es sûre de ça toi?
- Parce que je te connais assez pour savoir que tu ne le feras pas.

Je me suis appuyé sur lui car j'avais peur de perdre l'équilibre sur le bout de mes pieds mais j'ai posé mes lèvres sur sa joue. Il a dit vrai pour une chose, avec lui je ne l'aurai pas fait d'ordinaire mais cette fois il m'y a poussé sans le savoir, j'ai horreur qu'on me dise que je ne peux pas faire une chose.

- Ne me provoque pas tu ne sais pas de quoi je suis capable quand c'est comme ça, lui chuchotai-je avant de reposer mes pieds aux sol et de tourner les talons pour retourner dans ma chambre. Je ne lui dirais pas qu'au contact de sa peau mon cœur s'est soudainement affolé, je ne lui dirais pas que je dois retourner dans ma chambre très vite pour éviter de rougir devant lui.
A l'époque je ne savais pas encors que ce jour-là plusieurs grains de sables s'étaient immiscés dans les rouages de ma vie...
