Histoires illustrées avec les sims

J'essayais de contenir mes tremblements et mes larmes pour ne pas lui donner satisfaction mais c'est difficile pendant ce temps il m'a installé puis ligoté à une chaise.
- Tu ferais bien de me dire ce que tu me veux grand malade.
- Je te lai déjà dit, on joue.
- Pourquoi moi?
- A ton avis, qu'est-ce qui va blesser le plus ta putain de mère?

- Tu veux faire mal à ma mère en t'en prenant à moi, qu'est-ce qu'elle a pu te faire pour mériter ça? Oh attends je sais, t'es tellement fou qu'elle t'a jeté comme une merde et que tu l'as pas supporté.
- Fais gaffe comment tu me parles à toi, t'as cru que t'étais à l'abri?
- Et quoi? De toute façon je ne pense pas qu'on va jouer aux cartes, tu veux quoi à la fin?

- Te voir t'énerver c'est excitant tu sais ça?
- Ta gueule espèce de malade.
- Je me doutais bien que tu ne serais pas du genre à pleurer dans un coin mais tu diras pas toujours ça, crois-moi.
- Voilà, je me suis débarrassé du déchet, reviens l'autre homme.

- Cool, j'ai cru qu'il allait tâché le sol, après le temps qu'elle a mit pour briquer.
- Elle? répétai-je.
- T'es dans un endroit où les filles servent de jouet, lance l'autre homme qu'à présent je dévisage, il me semble familier.
- Avec un pervers pareil j'aurai dû m'en douter, lâchai-je en continuant de le dévisager jusqu'à ce que mon regard se pose sur son tatouage.

Je rassemble les pièces du puzzle, j'ai déjà vu le même et l'air de famille, le gars que j'avais vu que de loin...
- Jayce, compris-je.
- On a une petite futée, rit l'homme assis à côté de moi.
- On parle de moi? Se rouvre en grand la porte.