Histoires illustrées avec les sims

- Non mais vraiment, ne t'inquiète pas, je n'ai pas d'idées louches te concernant. Ni des sentiments refoulés ou je ne sais pas quoi. Je sais parfaitement ce qu'il en est. Oui j'aime t'avoir dans ma vie mais vraiment comment une amie avec qui j'aime discuter. Tu me fais douter quand même quand à ce que toi tu ressens, t'as déjà eu le moindre doute ? J'ai fait ressentir quelque chose de travers?
- Je pense pouvoir dire la même chose.
- On est bon? Et sache que je serai là quand t'as besoin, n'hésite pas à m'appeler quand t'as besoin.
- J'ai été un peu refroidi par l'amitié là, tu comprendras que j'ai pas eu le reflex.
- Reprends cette habitude, tu peux virer tout le monde autour de toi, mais pas moi, je te laisserai pas faire de toute façon.
Je le regarde, je me demande comment il peut être aussi sûr de lui.
- Allez on va soulager ce pied avant que la pizza arrive,je vais chercher ça tu retireras ta chaussure.
- Ok.

- Quand je vois tes fuites à répétition, je me dis que tu aurais peut-être dû déménager. Pour ton bien-être.
- C'est ce que je me disais aujourd'hui je suis restée pour elle, parce que c'est ma mère. Mais aujourd'hui.
- Bon j'arrive.
- Ok ...soupirai-je en retirant mes chaussures et mon bonnet.

Il a totalement raison, si j'étais partie vivre sur le campus j'aurai plus besoin d'affronter Alexander, ou les débilités de ma mère concernant l'autre là.

- Et si tu veux bien que j'ose une petite réflexion, revient-il.
- Quoi?
- Ce gars qui vit là-bas. Tu devrais le rayer de ta vie pour ton bien parce que pour lui par contre je pense que tu as des idées confuses.
- Je sais, je suis perdue je préfère ne pas y penser.
- Ce mec il ment comme il respire tu le sais mais ça t'empêche pas d'aller vers lui.
- J'ai remarqué. Me sentis-je mal à l'aise.
- Donc je ne fais que dire quelque chose que tu sais déjà.

- T'as une solution pour que j'arrête de m'intéresser à ce personnage?
- Partir à la chasse, rit-il, sors, vois des gens, ne te préoccupe pas de lui.
- Les gens sont des cons, je veux pas être entourée par des enfoirés et je connais que ça ici.
- Y a moi, sourit-il. C'est un bon début.
- On va dire, ça riai-je.
- Enfin ! Elle rit. Bon allez on soigne ça.
