Histoires illustrées avec les sims

Laissant les enfants sous la garde de ma mère et Naoki on est allés dehors pour discuter tranquillement du devenir de chacun. Sont présentes ici la plupart des personnes que j'ai dans mon coeur, il en manque pourtant pris à cause de diverses choses comme la famille de Gwen qui sont pas encore rentrés de leurs vacances. Mon père qui a pris un congé sabatique pour se retrouver, même si d'après son denrier appel c'est l'amour qu'il a trouvé de son île là-bas. Elle s'appelle Anna et mon père semble conquis. Alix, car elle vit près de chez nous et que je la vois souvent. Mais surtout et c'est bien celui qui me manque le plus, c'est Jun. Parce que même si on avait réussi à retrouver une certaine complicité il s'est éloigné quand il a su que j'allais avoir un bébé et quand j'ai accouché ce fut terminé, plus de son, plus d'image.

- Alors quand avez-vous complotés?
- Gwen nous a appelé pour nous dire que vous seriez ici alors on a fait le chemin aussi, on est arrivés plus tôt dans la matinée, m'informe Baptiste.
- Idem pour nous, sauf qu'on a dû trouver une astuce afin de faire l'allée-retour dans la journée, intervient Sony.
- Et on le fera aussi souvent que j'aurai envie de te voir, sourit Mayu.
- Pour moi j'ai reçu un mail en même temps que des photos du petit bout, ajoute Mélissa.
- C'est pour ça que tu m'as dit que t'allais le faire alors, compris-je.

- Et moi bah... je le savais déjà, mais je devais faire en sorte que tu les vois pas à ton arrivée. C'est pour ça qu'on remercie la voiture bruyante que j'ai entendu arriver pour que je dise aux autres de se cacher dans ma piaule.
- Merde j'ai rien vu venir.
- C'était le but. Par contre dommage que les autres soient pas là.
- Comme tu dis mais ils me contacteront tous dans la journée je le sais bien.

- Merci mon coeur d'avoir organiser tout ça, dis-je alors qu'il passe son bras autour de mes épaules.
- T'as pas à me remercier, je sais que tu voulais vraiment les voir.
- C'est vrai, soupirai-je. Pourtant...
- Pourtant quoi?
- Non rien.

- Combien tu m'aimes mon coeur?
- Quoi? Riai-je.
- Pour avoir organiser ça.
- Oui tu es formidable mon coeur mais qu'est-ce que tu manigances? Je reconnais ce regard. Qu'est-ce que t'as fait?
- De la place autour de la table pour une âme perdue? Entendis-je.