Histoires illustrées avec les sims

- Bon je compte pas ressortir donc un bon vieux pantalon de pyjama, décrétai-je en allant prendre des sous vêtements que j'enfile dans la foulée.
Je réalise ainsi avoir tout laissé sur le sol en bas, je devrais aller récupérer avant que quelqu'un ne s'en aperçoive.
A peine ai-je eu le temps d’agrafer le haut que ma porte de chambre s'ouvre sur un Alex à l'air agacé.

- On t'a jamais appris à toquer? Soupirai-je en allant vers ma penderie. Ça devient une habitude.
- Et toi ? Depuis quand tu fouilles dans mes affaires?
- Depuis que je vis sous le même toit qu'un menteur, soufflai-je.
- Arrête de dire que je suis un menteur.

- Je ne fais que dire la vérité, haussai-je les épaules. Tu peux dire ce que tu veux à qui tu veux mais je le sens, y a quelque chose que tu ne dis pas et j'arrive pas me l'ôter de la tête.
- On dirait plutôt une obsédée. J'ai pas besoin d'une groupie.
- T'as pas bientôt fini ? Tu rentreras plus dans tes chaussures. En plus celui qui entre dans la chambre d'une fille sans s'annoncer alors qu'elle pratiquement à poil c'est toi là, ouvris-je la porte de mon placard. Et deux fois en deux jours, on se demande qui est l'obsédé.
- Rien à faire de ce que tu dis, j'ai remarqué tout de suite qu'on avait touché à mes affaires, j'ai pas réfléchi et je suis venu là.

- De toute façon j'ai rien trouvé, tu sais si tu me disais tout de suite ce que tu caches, je pourrais me débarrasser pour de bon de toi.
- Tu sais quoi? Tu me fatigues. Je te dois rien. J'ai vraiment fait l'erreur de ma vie en sympathisant avec toi mais surtout coucher avec toi c'était le pompon, dit-il alors que j'encaisse tout en m'habillant.

- Merci pour l'erreur, sortis-je du placard en resserrant mon pantalon, j'avais compris tu t'en sers comme une excuse à chaque fois. Mais tu as raison, je perds mon temps à essayer de comprendre pourquoi j'ai cette sensation que tu me caches un autre truc à part Rhys, va te faire voir. Au final ceci est la dernière discussion que nous avons en dehors de ma mère ou pour la maison. Celle qui est fatiguée de .... me retins-je de dire pour reprendre ma phrase ensuite.. Celle qui est fatiguée ici c'est moi. J'ai besoin d'avoir l'esprit tranquille alors ok plus jamais je ne poserai de question ni ne fouillerai dans tes affaires parce que cette fois-ci j'en ai ma claque, je pensais qu'il restait quelque chose que j'aurai pu sauver, qu'il y avait une explication qui faisait que t'étais un enfoiré 50% du temps mais j'abandonne.

- Bien. C'est ce qu'on aurait dû faire depuis le début, s'en tenir au minimum.
- Ça t'aurai éviter de coucher avec moi et faire la plus grosse erreur de ta vie c'est bon j'ai compris, , grognai-je les poings serré, tu peux virer de ma chambre maintenant c'est un espace privé.
- D'abord comment va ta mère.

- Elle dort. Tu as ton information, casse-toi, soupirai-je. Sinon tu vas te prendre la claque que j'ai envie de distribuer depuis tout à l'heure.
- J'y vais, tourne-t-il les talons.
- Pauvre con.
- Merci, je sais mais tâche de ne pas l'oublier, déclare-t-il en sortant de la chambre.
Je sais pas pourquoi il souffle autant le chaud et le froid, pourquoi j'ai tant envie de savoir ce qui se trame. En tout cas dans les mois à venir je devrais me blinder et m'en tenir à ce que j'ai dit, je n'ai pas le choix, servir de paillasson n'est pas mon objectif de vie.
