Histoires illustrées avec les sims

- T'es sérieux? M'exclamai-je alors qu'il m'avait expliquer son appel.
- Oui, c'est mon meilleur ami et je veux lui donner une deuxième chance. Il sait qu'il a fait des erreurs. Il sait aussi qu'il n'aura pas ton pardon aussi facilement, ni le mien d'ailleurs, mais je peux pas le laisser comme ça, Adriane m'a vraiment fait peur quand elle est venue l'autre jour et j'avais un message d'elle tout à l'heure c'est pour ça que j'ai dû rappeler pendant que t'étais à la salle de bain.
- Tu vas aller le voir?
- Non, je vais dans mon centre, je l'appellerais pour essayer de le sortir de cette dépression dans laquelle il plonge mais c'est tout, je peux pas lui pardonner si vite, mais tu comprends ça toi, pas vrai?

- Exact. Tu fais allusions à Jun là?
- Oui, tu m'as bien dit que tu lui avais parlé l'autre jour. C'est la même chose. Ils sont importants pour nous même s'ils nous ont blessés.
- Je sais aussi que ça te dérange que j'apaise les choses avec lui mais...
- Mais si on oublie qu'il a été ton petit ami, et ce qui va avec, à la base il était un très bon ami, pas vrai?
- Oui. C'est ça qui me manque, l'impression d'avoir un grand-frère.

- Alors aucun problème. Elle te va très bien cette petite robe.
- Merci, souriai-je. C'est mon cadeau de Noël de sa part, il ne m'avait pas encore vu la porter.
- Et pour en revenir à Jun, s'il tente quoi que ce soit je lui casse les dents de toute façon.
- Il le fera pas, et puis même s'il fait quoi que ce soit, je m'en fiche, moi je ressens plus ce sentiment pour lui. Souriai-je en allant lui déposer un léger baiser sur le bout des lèvres.

- Maintenant, celui que j'aime c'est toi, alors je me fiche bien tu reste, soufflai-je pour qu'il prenne ensuite mon visage entre ses mains, l'air ahuri.
- Tu peux la refaire celle-la?
- Je me fiche bien tu reste?
- Avant?
- Maintenant?
- Très drôle.
- Quoi tu en doutais peut-être, finis-je par lui répondre sérieusement, c'est évident non? Je t'aime.

- C'est que tu ne me l'avais jamais dit alors...
- Alors y a pas de quoi paniquer hein, je le dis parce que je le ressens vraiment, allons-y maitenant on va finir par être en retard, concluai-je en attrapant sa main pour qu'il me suive alors que je vérifie bien que tout est éteint.