Histoires illustrées avec les sims

Je n'ai plus besoin d'être ici maintenant mais il pleut tellement fort qu'Alvaro m'a proposé d'attendre que ça passe, j'ai accepté car l'idée d'être trempée ne me plaît pas beaucoup. Et rentrer pour entendre blablater non plus.
J'admets volontiers que j'aime sa conversation, il ne semble pas être trop compliqué et en avoir assez bavé pour ne pas chercher à faire la même chose.

- Je viens de penser, dit-il alors que je me réchauffe devant sa cheminée, ce gars de tout à l'heure, il va pas te chercher?
- Je ne pense pas, s'il le fait c'est qu'il est complètement idiot.
- Je l'avais deviné mais je préfère demander, t'es remontée contre lui, non?
- Je sais même plus, soupirai-je. Il raconte certaines choses mais je sais qu'il manque un morceau, je le sens. Et tant que je saurais pas je vais le garder en travers.
- Je vois. Et bien bon courage.
- Pas besoin , avec mon ras le bol, même pas besoin de courage.
Il émet un rire avant de secouer la tête. Dommage, vraiment, que tu ne sois que de passage.
- Pourquoi tu dis ça?

- Tu vas me manquer, rit-il, j'aime beaucoup ta façon d'être, se lève-t-il.
- Ah. Merci.
- Allez viens, on a encore des choses à faire et la pluie s'est calmée.
- Je te suis.

Les choses faites pour mon téléphone on s'est arrêté boire un verre, je vais devoir rentrer voir ce qui se passe à la maison.
- Tu es sûre que tu veux pas manger un morceau?
- C'est mieux si je rentre, crois-moi, sinon ils risquent de pas repartir.
- Tu n'aimes pas que tes parents soient là?

- Le but était que je devais être seule pour réfléchir tout ça, ma solitude n'est plus à cause d'eux. Et j'ai une ou deux conversations à avoir avant qu'ils ne partent. Histoire qu'à mon retour j'ai plus tout ça en tête.
- Je te ramène?
- Pas la peine je vais me débrouiller.
- Comme tu voudras. Et t'en fais pas je t'appellerai si je trouve le coupable.
- Merci.