Histoires illustrées avec les sims

- Allo? Décrochai-je à bout de souffle après avoir couru dans les escaliers.
- Ce qu'on dit est vrai, tu es enfin de retour au bercail, entendis-je une voix qui ne m'a pas du tout manquer mais que je reconnais tout de suite.
- Toi? Comment tu connais ce numéro? Serrais-je les poings. Et pourquoi tu reviens alors que tu nous as laissé tranquilles tout ce temps?
J'entends un rire qui paraît presque diabolique et qui me glace le sang.
- Arrête de rire vieux porc !
- Je ris parce qu'apparemment on t'a menti.

- Quoi?
- Je suis jamais parti, dit-il d'une voix glaciale.
- Menteur.
- Bon c'est vrai que j'aime t'avoir personnellement au téléphone alors tu es la seule qui puisse entendre ma voix, les autres eux, ils ont le droit à des courrier.
- Mais qu'est-ce que tu nous veux à la fin?
- Vous voir vous agiter comme des fourmis en vous demandant qui je suis et ce que je veux.
- Tu es un pervers pathétique tu le sais?! Va crever en enfer et lâche-nous ! raccrochai-je.

- Béa tout va bien? Lance Damian dans mon dos.
- J'hallucine, déglutis-je.
- Qu'est-ce qui se passe ? C'était qui au téléphone? Tu avais l'air agité.
- Ce sale pervers.

- Qu'est-ce que tu racontes? Personne ne s'est manifesté depuis que t'es partie.
- Apparemment il s'amuse à me tourmenter, et visiblement tout le monde me baratine depuis mon départ, il n'est jamais parti.
- Béa, qu'est-ce que tu racontes?
- Est-ce que tu savais qu'il était toujours là? Est-ce que tu le savais? Ne mens pas Damian.

- Calme-toi. Essaie-t-il de me rassurer en passant ses bras autour de moi.
- Réponds-moi Damian, pourquoi ils m'ont tous dit qu'il s'était pas manifesté alors qu'il me dit le contraire?
- Tes parents nous ont fait promettre que tu ne devais rien savoir. Pour ta propre sécurité. Dit-il calmement. C'était une bonne idée et tout le monde a été d'accord avec ça. La preuve tu étais tranquille.
- Je veux pas que ça soit comme ça, je veux pas devoir rester enfermée à la maison, je pourrais pas le gérer encore une fois. Danika n'a pas besoin de ça, m'accrochai-je à lui.

- Ne panique pas. Tu devras parler à tes parents.
- C'est pour ça alors que maman m'a fait suivre, pour être sûre.
- Thomas a mis en place la sécurité de tout le monde, quand on sort il y a toujours quelqu'un.
- Pourquoi personne ne m'a rien dit?
- Tu viens de rentrer. Et je parie que tu as quelqu'un qui te colle aux basques comme là-bas depuis que tu es rentrée.

- Je comprends pourquoi tout le monde avait peur parce que je disais pas pour le père de Danika, si ce gars rode toujours.
- Ils ne pouvaient pas t'en parler. Leur en veut pas.
- Je leur en veux pas, je suis mal placée, mais j'ai un peu peur là, le gars sait que je suis rentrée, comment il le sait?
- Une bonne question, on va devoir parler à Thomas de tout ça.
- Tu peux rester jusqu'à ce que les parents arrivent? Je veux pas rester toute seule maintenant.
- J'avais pas l'intention de partir alors calme-toi ça ne te ressemble pas, je veux voir la Béa qui m'engueule pas qui tremble de peur.
- Tu as raison, je dois me ressaisir c'est pas un obsédé du téléphone qui doit me faire peur.
- Voilà je préfère ça.
On est resté plusieurs minutes comme ça, le temps que je me calme et je ne peux pas nier que ça m'a rendu nostalgique d'être dans ses bras. L'odeur de son tabac et la chaleur de ses bras m'ont manqué je dois bien me l'avouer.
Aujourd'hui si je me souviens si bien de cette période c'est parce que ce fut l'arrivée officielle de Danika dans la famille. Mais pas seulement , ce fut une période déterminante et pas seulement pour ma fille et moi.
