Histoires illustrées avec les sims

- Dans les circonstances où c'est arrivé, je maudissais déjà Jun mais après réfléxion, je voulais lui en parler et voir ce qui se passerait mais ce jour-là, elle a raconté qu'ils étaient ensemble depuis plus longtemps que je ne m'y attendait et là j'ai décidé de ne rien lui dire parce qu'il s'est montré pire que tout et j'avais pas la force. J'ai pris le temps de la réflexion et j'ai décidé qu'avoir un enfant à mon âge et dans des conditions pareilles ce n'était pas bien, j'ai donc avorté, sans lui dire.
- Je suis désolé, souffle-t-il, désolé que tu aies eu à traverser tout ça.
- J'étais au fond du trou, avouai-je, sans Gwen pour m'aider, je ne sais pas trop ce que je serais devenue aujourd'hui.

- Tu as tant souffert que ça par la faute de mon crétin de fils?
- Comme jamais je l'aurai cru, j'en ai tellement pleurer que parfois je n'avais même plus de larmes. Aujourd'hui pour la première fois depuis longtemps je me sens libérée parce que je lui tout balancé tout à l'heure.

- Ca va toi? T'es toute pâle. Demande-t-il à ma mère qui se sentait visiblement mal à l'aise après ce que j'ai dit.
- J'ignorai tout à propos de Jun, je pensais pas que c'était comme ça.
- Riley, reprend-il en me dévisageant à nouveau, et j'ai pu percevoir cette fois, les larmes au coin de ses yeux. Je suis vraiment désolé que tu aies dû traverser tout ça. Il nous a ensuite dépassé pour aller attraper le téléphone.

- A qui tu téléphone? Demande alors ma mère, que j'évitai de regarder dans les yeux.
- A ton avis? A mon crétin de fils, il va entendre parler du pays.
- Naoki, fais pas ça... Il va croire que je me suis plainte à toi.
- Ne t'inquiète pas, j'ai besoin de lui dire ce que je pense de son attitude, tu n'aurais jamais du traverser tout ça toute seule.

- Jun? Oui c'est ton père. Je te donne dix minutes pour venir ici. Je m'en fiche que tu n'as pas envie, si tu ne viens pas c'est moi qui viens, j'ai deux mots à te dire. Tu sauras pourquoi en arrivant, allez dépêche. Je t'attends.

- Je reste pas là moi. Je veux pas le voir, pas aujourd'hui, soupirai-je.
- Je comprends, sourit affectueusement ma mère.
- Je t'appellerai plus tard, dis-je avant de tourner les talons, oubliant de mentionner mon possible retour pour aujourd'hui.