Histoires illustrées avec les sims

- Arrête de faire ça, me plaignais-je alors qu'il abat sa tête sur mon épaule.
- Je savais que tu réagirais comme ça.
- Évidemment, tu me préviens même pas vingt quatre heure à l'avance, merde à la fin.
- Je suis désolé.
- Pas moi, j'en ai marre des cons qui m'entourent.

- Parle pas comme ça.
- Je parle comme je veux, sérieusement, je vais aller m'isoler sur une île qui en aura quelque chose à faire de ma tête?
- Tu dis n'importe quoi, tu comptes pour beaucoup de gens.
- Mais je m'en fiche moi, ceux auxquels moi je tiens n'en ont rien à faire de ce que je fais.
- Calme-toi, promis je me ferais pardonner.
- Quoi tu vas m'envoyer une boite de chocolats de là où tu seras? Arrête tu vas t'en aller à des milliers de kilomètres demain, avancai-je pour qu'il me rattrape aussitôt.

- Arrête de te sauver, laisse-moi parler.
- Non, tu vas t'inventer des excuses, j'en ai assez.
- Pas des excuses, juste des explications.
- J'en veux pas.
- Je t'abandonne pas ok? Je vais juste faire des études je reviendrais.
Je ne trouve rien à répondre je sais que je suis égoïste mais je veux pas qu'il s'en aille, surtout aussi vite. C'est l'une des rares personne à qui je peux faire totalement confiance.

- Je t'aime tu le sais ça?
- C'est pas l'impression que tu me donnes.
- Sois pas comme ça, on grandi on peut juste plus être collés ensemble.
- Et c'est pas ce que je veux mais chez qui je vais aller me réfugier quand j'en aurai besoin? Qui écoutera mes histoires sans juger?
- Lowen sera là.
- Et c'est tout ce que t'as à répondre? Me retournai-je. Lowen ce n'est pas toi.

- Je t'en prie, arrête ou je ne pourrais plus partir, souffle-t-il, désespéré en posant sa tête sur mon épaule.
- Et ce sera encore de ma faute sois pas si con, tu dois y aller, dis-je alors que mon coeur se brise en percevant une larme sur son visage. Je suis tellement désolée de réagir comme ça mais j'arrive pas à me contrôler, je préfère ne plus rien dire et on reste comme ça quelques instants pendant lesquelles je caresse ses cheveux.
- Je suis désolé, souffle-t-il après un moment.
- Tu vas me manquer, imbécile.