Histoires illustrées avec les sims

Ma mère est tout aussi fragile que Macy en ce moment, il est difficile de la consoler parce qu'on sait que l'inévitable arrivera, à un moment ou un autre. Je me contente de faire ce qu'elle me demande sans rechigner, comme aller vérifier que ma soeur dort, et qu'elle n'est pas encore en train de peindre, mais à l'odeur qui reste dans la pièce, je devine qu'elle a peint si elle n'est pas encore en train de le faire.

Je remarque très vite qu'elle est allongée sur son lit, elle a dû s'endormir après avoir fait ça mais n'a pas aérer assez longtemps pour dégager toutes les odeurs complètement, c'est pourquoi je laisserai la porte de la chambre ouverte en sortant.

- La peinture est finie, soufflai-je, en voilà une qu'elle avait commencé en parallèle des autres, quand elle a appris qu'elle succonberait au virus qu'elle a attrapé, et qu'elle vient de finir, c'était la dernière inachevée. De ce qu'elle m'a expliqué, elle nous représente tous les deux, parce qu'elle trouve que je suis toujours celui qui la console quand elle en a besoin.

Je suis intrigué en la voyant dormir en tenant la peluche destinée à son fils, elle l'a toujours laissé dans le lit, sans doute pensait-elle encore à lui en s'endormant.

Restant surpris par ce geste, je me suis laissé envahir par ses émotions, elle semble tranquille dans son sommeil, ce qui me rassure, je quitte donc la chambre sans un bruit pour ne pas la réveiller, il est rare qu'elle dorme d'un sommeil serein quand je ne suis pas là.