Histoires illustrées avec les sims

- Ecoute-moi bien, dis-je en me levant pour planter mon regard dans le sien, ce n'est pas en agissant comme une traînée ou en me montrant que tu ne portes pas de sous vêtements, que je vais te suivre. Franchement, je m'en fiche, la dernière fois tu étais à poil et je t'ai tourné le dos non? J'ai tourné la page, fais-en autant.
- Oh tu as réagis comme ça parce que tu m'as surpris un peu avant en affaire avec les deux, c'est tout. Un mec, reste un mec, il suffit de vous chauffer un peu. Viens avec moi, je te le prouve.

- Quand vas-tu arrêter de te comporter comme une pute? Dis-je en l'attrapant par les épaules, de plus en plus énervé. Y a pas que ça dans la vie.
- Détends-toi tu et encore jeune. Pas la peine d'être si mélodramatique.
- Ma soeur l'est encore plus pourtant elle va mourir dans pas longtemps.
- Quoi? Ecarquille-t-elle les yeux.
- Si t'étais plus à l'écoute des autres tu t'en serais rendue compte, ma soeur est condamnée, alors tes plans cul tu peux les garder, je ne suis pas intéressé.

- Lâche-moi, tu me fais mal.
- Ce qui me fait mal c'est ton attitude, qu'est-il advenu de la Brenda que j'ai connu et de qui j'étais tombé amoureux? Ou a-t-elle disparue? Maintenant tu te fais prendre par n'importe qui, n'importe ou, à un ou à plusieurs. C'est n'importe quoi.
- T'es qui pour me juger?
- T'as raison, je suis personne, donc retourne sur ton trottoir, et lâche-moi.
- Je ne suis pas une prosituée, arrête de parler comme ça.

- Non c'est pas mieux, tu es une salope, reprends-toi bon sang.
- Je t'ai trompé à l'époque, tu m'as détesté pour ça, pourtant tu aimais venir dans ma chambre d'hôtel non? C'est la seule façon que quelqu'un s'intéresse à moi. C'est tout ce qui intéresse les mecs.
- N'importe quoi. Et ne me prends pas pour excuse s'il-te-plaît. C'est une mauvaise blague. Je te demande de ne plus jamais m'approcher. En tout cas pas tant que tu agiras comme ça, tu me dégoutes.

- Je ne t'approcherai plus si je te débecte autant mais si tu veux toi me voir, on sait jamais, tu sais où me trouver.
- Tu habites encore avec Neil, avec ce que tu fais, le pauvre, s'il savait.
- Il n'a pas besoin de savoir.
- Je compte pas lui dire, sur ce à jamais, dis-je en tournant les talons.