Histoires illustrées avec les sims

Gwen était vraiment rétabli au réveil, comme si rien ne s'était passé la veille au soir. Par contre, même s'il m'emmène au lycée, il n'a pas déserré les dents de tout le trajet. Quant à moi j'ai même pas essayé de lui parler, si c'est pour me faire rembarrer de bon matin c'est pas la peine, pourtant en arrivant je suis à ma limite et il faut que je lui dise.

- Ecoute, si je te dérange tant que ça, je vais remballer mes affaires et retourner chez moi.
- Ca sort d'où ça?
- Cette nuit, tu m'as dit que seule ma présence t'énervait ou quelque chose dans ce goût là.
- Cette nuit... Je sors toujours des trucs que je me rappelle pas quand j'ai des migraines de ce genre.
- Evidemment je savais que tu dirais ça, mais je ne te crois pas. Je l'ai ressenti. Et puis est-ce que tu t'es vu depuis hier franchement? Tu passes tes nerfs sur moi. C'est depuis que je t'ai parlé de cette photo hier tu étais en colère et depuis même si tu as fait genre au moment de la pizza, mais regarde toi, tu m'as même pas répondu quand je t'ai dit bonjour ce matin. Alors si c'est le cas, tu me le dis, je prends mes cliques et mes claques et je me casse.

- Ne fais pas ça.
- Alors quoi? Je dois supporter tes humeurs c'est ça? Parce que ça va continuer, t'as un fichu truc dont tu veux pas me parler et c'est de ça dont il s'agit. Si tu veux tout garder pour toi, d'accord mais alors je rentre chez moi.
- Si j'ai bien compris, tu vas pas me lâcher, soupire-t-il, et comme je ne veux pas que tu me tournes le dos à cause des ça je vais tout te raconter quand on sera rentré tout à l'heure.

- On verra, c'est ta dernière chance, dis-je en attrapant mon sac après être sortie de la voiture, j'en ai ras le bol de tes humeurs.
- Je suis désolé Riley.
- J'y vais, soufflai-je, sinon elles vont me voir avec toi, lui indiquai-je Mayu et Tabatha sur le trottoir d'en face.

En m'éloignant de lui, je m'en rends compte, j'ai dépassé les bornes. Mais c'est sorti tout seul. Je m'excuserai comme il faut ce soir, maintenant je n'ai plus le temps et puis ça lui fera comprendre que si lui veut me venir en aide, moi aussi je peux le faire.