Histoires illustrées avec les sims

Une semaine s'est écoulée depuis que j'ai trouvé ce journal, et qu'une partie de ma mémoire me soit revenue, même s'il me manque encore beaucoup. Je l'ai parcouru, on long en large et en travers et je pense en connaître le moindre écrit. Katherine et ses pensées, la façon dont on s'est rencontré, tout ce qu'elle a vécu depuis notre rencontre, je sais plus de choses que je devais en connaître à l'origine. Mais ce qui m'a vraiment le plus touché, c'est la dernière lettre.
" Kenzo, je ne comprends pas. Je t'ai attendu deux longues heures avant de savoir que tu ne viendrais pas. Je suis si triste mais surtout déçue. Je pensais que tu tenais à moi, que tu ne me mentais pas. Pourtant aujourd'hui il semblerait que c'était le cas. J'en suis désespérée, et si un jour tu reviens ici et que cette lettre t'arrive entre les mains, sache que le bébé, j'ai l'intention de le garder, parce que, tu vas trouver ça terriblement naïf, mais je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne. Alors même si ça me brise le coeur de dire ça. J'élèverai cet enfant, sans toi... Adieu. Katherine."

Cette derniere lettre m'a fait réalisé qu'il fallait par n'importe quel moyen que je les retrouve, elle et mon enfant. Même si elle a tourné la page, je lui dois une explication. Ma semaine a été très chargé, Owaren est parti et je l'ai laissé avec sa fille, il ne sait pas que la mémoire me revient un peu plus chaque jour. Il a besoin de se trouver en tant que père.
Je me suis débrouillé sans lui dans les démarches faites cette semaine, le début vers la liberté, paraît-il, de se débrouiller sans personne, moi j'aimerais juste pouvoir marcher, là, je serais vraiment libre.

Quand je me sentirai vraiment prêt, je la rechercherai, je pense avoir assez d'éléments en ma possession, mais je ne m'en sens pas encore capable à ce moment. Je dois d'abord finir ce que j'ai commencé. Ensuiteêtre capable, soit de sortir, soit pouvoir me tenir debout, mais je ne demanderai de l'aide à personne pour la trouver.

On toque à la porte d'entrée, ce qui me sort de mes pensées. Je me glisse dans mon fauteuil avant de rouler doucement vers celle-ci.
Vu l'énergie utilisé pour toquer, je pense savoir qui est là et la raison de sa venue, j'en souris d'avance.