Histoires illustrées avec les sims

Il me tourne à nouveau le dos, il veut être certain qu'elles n'entendent pas j'ai l'impression mais moi j'y tiens plus donc je me lève et vais me planter devant lui.

- Puisque tu connais l'objet de ma venue alors dis-moi, dis-moi pourquoi tu m'as fait ça?
- Je ne t'ai rien fait, se défend-il.
- Si, tu m'obliges à porter ce nom.
- Tu es ma petite fille, c'est normal que tu portes mon nom.
- J'en veux pas ! Celui de qui je suis censée tenir ce nom ne me veut pas dans sa vie.
- Damian finira par comprendre, et ce jour-là il me remerciera de t'avoir gardé sous notre nom.

- C'est dégueulasse, il est rien pour moi, je suis rien pour lui et par ta faute je peux même pas porter le nom de mon père.
- Nolhann n'est pas ton père.
- C'est le seul que je connaisse. Je sais qu'on peut plus rien faire maintenant mais je te déteste, sache-le.

- Maintenant tu te calmes ou je t'en colle une.
- Pardon?
- Tu n'as pas honte de parler à ton grand-père de cette façon?
- Non ! Mais pourquoi personne ne m'écoute à la fin? J'en ai marre que tout le monde décide de tout dans ma vie. A cause de toi et ta fierté je peux pas porter le même nom que mes parents.
- Nolhann n'a pas besoin de toi, il a déjà un enfant. Et lui ne porte pas on nom à ce que je sache alors ma petite fille ne portera pas le sien.

- Quoi? Me désarme-t-il, surprise. Comment tu sais pour ça?
- Tu crois que je ne suis pas au courant? Tu penses que je laisse ma petite fille dans les mains de quelqu'un sans me renseigner avant? Lorsque vous êtes passés à la télé la première fois j'ai enquêté.
- Tu enquêtes sur papa?
- Oui. Je sais qu'il a un fils mais apparemment tu le sais aussi, je suis surpris.
- Arrête de mettre ton nez dans nos affaires sinon je répète tout à Riley, apparemment elle connaît pas cette version.
- Ne la mêle pas à ça, elle est déjà très affectée par les actions de son fils, n'en rajoute pas.
- Alors arrête de te mêler de ma vie, je suis une Griffins à cause de toi, mais sache que mon coeur est McLinston. Décrétai-je en tournant les talons.

- Quelle tête de con, grognai-je en serrant les poings. Je sais pourquoi je voulais pas les voir, il est toujours là à vouloir être celui qui dit le dernier mot et ça m'agace.