Histoires illustrées avec les sims

- Pouah, c'était le dernier, soupirai-je en refermant la porte du garage derrière moi. Je venais de ranger le dernier cartons des affaires que Mia voulait garder mais qu'elle ne voulait pas déballer.
Ca fait un mois maintenant qu'elle a décidé d'habiter ici et aujourd'hui ça devient officiel, les clés de l'ancien viennent d'être rendues. Macy se contente de l'ignorer, c'est déjà mieux que de l'insulter.
Il faut dire que ça santé décline inévitablement, elle fait la forte et se maquille toujours un peu plus pour qu'on ne remarque rien mais nous savons tous qu'elle veut juste faire illusion et je n'ai pas la force de lui demander de se ménager...

- Elle dort encore, remarquai-je, elle était à peine éveillée dans ce canapé quand je suis passé un peu plus tôt et la revoilà endormie.
Je m'approche sans faire de bruit, je veux qu'elle se repose autant que possible, ce sera meilleur pour elle et pour ce petit bout qui grandi en elle. Chaque jour elle s 'en rend un peu plus compte, elle devine qu'elle ne survivra pas à l'accouchement.

Elle passe du temps à peindre dans sa chambre en s'asseyant toute fois, je l'ai surprise à plusieurs reprises en train d'écrire sur un cahier que je ne revois jamais ensuite. J'ai peur de deviner ce que ça contient mais je ne peux pas l'en blâmer. Puisqu'elle est consciente malgré elle que son enfant ne la connaîtra pas elle doit vouloir lui laisser quelque chose pour la connaître un peu.
Je souris tristement en poursuivant mon chemin vers les escaliers. Je dois monter dans ma chambre sans perdre de temps, je vis de plus en plus mal de rester aux côtés de Macy quand elle semble sans défense. La nuit dernière j'ai du rester avec elle et ça m'a épuisé, elle angoissait aujourd'hui mes barrières sont un peu trop fragiles pour que je fasse le malin.

- Bah alors c'est pas encore fini? Lancai-je en entrant dans ma chambre avant de refermer la porte en soupirant. Que fais-tu assise sur le sol? La chaise de Seth est-elle cassée?
- Mais non idiot, Seth est un ange de me prêter son bureau.
- Alors quoi?

- Je me demande si j'aurai pas dû prendre ce petit studio finalement.
- Arrête tu as dit que tu viendrais vivre ici, on a attendu un maximum mais aujourd'hui c'est officiel.
- Oui mais je ne peux pas m'empêcher de penser que je serais une gêne à un moment ou un autre.