Histoires illustrées avec les sims

- Je sais que je vais avoir un enfant, pas la peine de me le dire.
- Pourquoi tu réagis comme ça aujourd'hui?
- Je suis réaliste tu sais, à mesure qu'il grandi, je m'affaiblis. Je suis obligée de me maquiller encore plus qu'on ne remarque pas mes traits tirés, quand on me fait la réflexion je dis que le bébé a bougé, que j'ai mal dormi, ou quelque chose comme ça, mais je pourrais pas mentir indéfiniment.
- Macy...
- Je pensais que j'aurais quelques temps avec lui avant que mon corps ne me lâche mais plus le temps passe et plus je me demande si je verrais sa petite bouille.

Rester de marbre alors qu'elle réalise doucement quelque chose que je sais déjà m'est très difficile mais je ne peux pas lui confirmer ce qu'elle dit, ce serait trop cruel.
- Arrête, tu deviens pessimiste, la déprime est mauvaise alors arrête de faire ça, et va à ce fichu rendez-vous, va voir battre le coeur de ton bébé et découvrir si c'est une fille ou un garçon.
- D'accord, d'accord, j'y vais, mais à une seule condition.
- J'écoute.

- Si malheureusement, c'est ce qui arrive. Que lui donner naissance ne me soit fatal, tu pourras t'occuper de lui?
- Qu'est-ce que tu dis.
- Je ne veux pas en donner la responsabilité aux parents.
- Tu n'as pas fait ce bébé toute seule de toute façon.
- Olivier, sourit-elle tristement, je l'ai appelé tout à l'heure et j'ai distinctement entendu une voix de fille derrière lui.

- Et?
- Et il me trompe, c'est tout.
- Tu peux pas déduire ça rien que parce que tu as entendu une voix derrière lui.
- Evidemment, mais j'appelais pour lui parler de ce que j'ai puisqu'il ne pourra pas venir avant la naissance et que j'arrivais pas à le faire en face de lui. Il y a eu un blanc le temps qu'il encaisse je suppose et là j'ai entendu "ça va mon coeur? " je comprends bien le francais hein, je suis pas stupide. Je lui ai demandé qui était là, il a dit qu'il devait me laisser et qu'il me rappelait.
- Je suis désolé.
- Pas moi, tant qu'il est là pour le bébé il peut bien faire ce qu'il veut, je ne lui en veux même pas de me tromper, je sais que je suis condamnée maintenant il le sait aussi. Dis-moi juste que s'il assure pas, comme je le suppose, tu seras là.

- Si ça peut te tranquiliser, oui je veillerai sur cet enfant, mais je ne serais pas le seul.
- Tu promets?
- Promis. Mais en attendant je veux que tu ailles voir ce que c'est et que tu souris en entendant son coeur, d'accord?
- D'accord, merci Elias.
- Y a pas de quoi. Mais arrête de penser au pire, s'il-te-plaît.
- Compris.