Histoires illustrées avec les sims

- N'importe quoi, lâchai-je en me laissant tomber sur mon lit après avoir fermé la porte à clé.
Je ne saisis pas bien pourquoi j'ai raconté tout ça à Baptiste, l'impliquant encore davantage, c'est ce qui me fait soupirer alors que j'entends toquer à la porte de ma chambre.
- Je bosse ! Mentis-je.

- Riley, ouvre, mon père est parti rechercher un truc chez lui.
- Lâche-moi Jun, j'en ai assez.
- C'était qui ce mec?
- De quoi je me mêle? Tu fais ta vie je fais la mienne. Maintenant nos seuls rappports se tiendront strictement au lycée et parfois ici parce qu'on aura pas le choix mais n'essaie plus de m'attendrir ou je sais quoi tu m'as assez menti, tu me dégoutes.
- Je veux pas que tu me détestes. Je t'ai réellement aimé.

- Trop je te hais, et même si ça c'est vrai, que tu m'as aimé, tu t'es bien foutu de ma gueule pour tout le reste apparemment. Je veux aller de l'avant maintenant et voir ta sale tête me fait vomir. Barre-toi. Dis-je le coeur serré et les yeux mouillés par les larmes qui coulent doucement et en silence.
- D'accord comme tu voudras. Sois prudente, et quoi qu'il arrive je serais toujours là pour toi en cas de besoin.

- Jamais ! Plutôt crever que de revenir vers toi ! Crachai-je en me roulant sur le côté pour étouffer mes sanglots qui deviennent de plus en plus forts.
- Allo? L'entendis-je ensuite. Je suis en train d'aider mon père à déménager pourquoi? Non tu peux pas venir aider. Non Clem je te promets y a que quelques bricoles.
- Dégage ! Hurlai-je assez fort pour qu'il s'éloigne et que je n'entende plus rien.

- Qu'est-ce que je dis à mon père s'il me demande pourquoi tu m'as pas laissé entrer pour t'aider comme on le faisait? Me demande-t-il quelques instants plus tard.
- Débrouille-toi.
- Ok, l'entendis-je soupirer, tu me manques, je voulais que tu le saches.
- Enfoiré, grognai-je avant d'aller attraper mes écouteurs au sol et mettre la musique assez fort pour ne plus r ien entendre d'autre.