Histoires illustrées avec les sims

- T... Pourquoi tu lui as demandé...il va me trouver bizarre.
- J'ai baratiné, il se posera pas de questions, mais tu me réponds pas, pourquoi tu évites les enfants? C'est bizarre non? Pour quelqu'un qui veut travailler avec eux.
- J...Je sais...je pensais que c'était passé...maintenant je n'y arrive plus.

- Qu'est-ce qui te braque autant? Parle-moi.
- Rien... C'est rien d'important. Je me souviens de l'orphelinat et à mes parents, ça me rend triste c'est tout.
- Menteuse. Dis-je en plantant mes yeux dans les siens. Tu es terrorisé, ça se voit.
- Stop, arrête, dit-elle en fermant les yeux de toutes ses forces, je veux pas y penser.

- Penser à quoi? Dis-le moi, je veux t'aider. Dis-je en attrapant une de ses mains. Tu n'es pas toute seule, je te l'ai déjà dit.
- Si, je serais toujours toute seule, soupire-t-elle en enlevant sa main brutalement, je le sais depuis toujours alors ne me raconte pas d'histoires.
- Quelles histoires? Je suis là non? Je cherche à t'aider non?

- Tu finiras par t'en aller ! Déclare-t-elle en courant vers la salle de bain.
- Voilà que tu t'enfuis encore, levai-je les yeux au ciel. C'est pas ce qui me fera partir.
- Va-t-en Elias, par pitié, va-t-en.
- Non, et ouvre, râlai-je en essayant d'ouvrir la porte derrière laquelle elle se cache.
- Non, stop, je veux pas.

- Ouvre moi cette putain de porte ! Grondai-je en cognant contre celle-ci de plus en plus fort, pris dans un élan de colère.
- Non !
- Tu vas pas rester enfermer, qu'est-ce que tu me caches? Pourquoi tu es si bouleversée aujourd'hui? Tu n'arrives même pas à te contenir. D'habitude tu sauves les apparences. Tu fais toujous ça.
Tout ce qui se fit entendre, ce sont des sanglots à travers la porte. Je laissse retomber mon poing et fait volte-face.