Histoires illustrées avec les sims

- Ça mon ami, ce ne sont pas tes oignons, maintenant si tu pouvais rentrer, tu vas la réveiller et moi j'aimerais me recoucher.
- OK ok ça va je m'en vais, je repasserais te voir dans l'après-midi.
- Fais donc ça. Et bonne nuit, parce que j'imagine bien quel genre de nuit tu as eu toi. Tu me raconteras.
- Ouai, mais tout à l'heure du coup. Fais comme si j'étais pas venu.
- C'est mon intention, casse-toi.

- En voilà déjà un qui se demande pourquoi t'es là, lance-t-il une fois Kwan parti.
- Normal, pour lui on s'entend pas on fait que jouer la comédie.
- Bon je reviens, dit-il avant que j'entende une porte, ce qui m'indique qu'il est à la salle de bain.
En ce qui me concerne je dormirais bien encore un peu, à vrai dire je suis fatiguée c'est vrai qu'il est tôt encore.

- Me revoilà, revient-il dans le lit.
- Tu vas pas lui dire pourquoi je suis restée là n'est-ce pas?
- Je te l'ai dit. Mais du coup va falloir que je trouve quelque chose.
- Genre quoi? Demandai-je alors qu'il s'installe de sorte à ce que je pose ma tête contre lui.

- La vérité.
- Pardon?
- Je veux dire que tu t'inquiétais de me savoir malade.
- Ah. C'est vrai ça, d'ailleurs t'as avalé des médocs?
- J'en viens. Je peux lui dire que j'étais vraiment malade à lui au moins.
- Toi?
- Bah c'est la vérité en même temps. Je peux lui dire que tu t'es endormie à côté de moi à force de me surveiller et voilà le tour est joué, plus de questions.
- Merci.

- Sinon comment tu te sens toi ?
- Bof, je crois que le mieux c'est d'avoir une conversation avec ma mère. Mais j'ai vraiment peur de le recroiser en bas de chez toi.
- Je refuse que tu ne reviennes plus à cause de lui.
- Pourquoi je reviendrais? Lancai-je.
- Pour qu'on essaye de voir ce qui passe vraiment? Je suis pas amnésique je sais ce qui a été dit hier soir.
Amusé devant mon hésitation à répondre il attire mon visage vers le sien pour m'embrasser.

Baiser auquel je réponds, même si j'ai peur de mon haleine, je n'ai pas encore brossé mes dents.
- Pour l'instant on dort, dit-il ensuite, on reparlera plus tard.
- J'acquiesce en me calant sur son épaule, il va vraiment falloir discuter, ça ne fait aucun doute.