Histoires illustrées avec les sims

- Nélia, je suis désolée d'avoir réagi comme ça, mais j'ai eu du mal à croire tout ça, j'ai du y repenser à tête reposée.
- Non, rétorque-t-elle en secouant la tête, c'est ma faute. Je t'ai déçu, c'est normal.
- Non, ce n'est pas ce que je pense, j'ai juste été triste que tu ne viennes pas m'en parler, je pensais que tu te sentais capable de me parler de tout.
- J'ai...jai pensé que vous alliez me détester, papa et toi.

- On ne te déteste pas, on est triste qu'une telle chose ait dû t'arriver.
- On.. relevai-je. T'en a parlé à papa?
- Oui.
- Q..Qu'est-ce qu'il a dit? Tremble à présent Nélia.
- Qu'il aurait voulu venir parce que tu dois être effrayée mais qu'il devait travailler, alors il te parlera quand tu reviendras, ça c'est sur. Je vais rester avec toi maintenant, alors ne t'inquiète pas, ça se passera bien.

- Maman, éclate en sanglot ma petite soeur en se jetant dans les bras de notre mère.
- Chut, ça va aller.
- Je suis vraiment désolée, j'ai pas fait exprès.
- Je sais, mais heureusement que tu en as parlé à ta soeur, tu as bien réagi, laisser traîner n'aurait rien arrangé.
- C'est parce qu'elle me l'a dit que je t'en ai parlé avoue-t-elle en s'accrochant un peu plus.
- Je me doute bien, merci Tori, comme toujours tu te montres responsable, me sourit-elle, visiblement reconnaissante.
- De rien, mais je préfère que tu sois là, j'aimais pas te cacher quelque chose comme ça.
- J'imagine que ça n'a pas été facile de tout garder pour vous les filles.

- Je veux que ça finisse maman, sanglote Nélia.
- Je sais ma puce, encore un peu.
- Ils ont dit qu'ils allaient venir la chercher, informai-je ma mère.
- Bien, attendons alors.
- Par contre, comme tu es là, dis-je en me levant, je vais y aller, ça te va Nélia?

- Je...Semble-t-elle hésiter.
- Laisse partir ta soeur, lui conseille notre mère, c'est pas facile pour elle aujourd'hui.
- Maman..déglutis-je.
- Vas-y, me sourit-elle, je t'appelle. Tu en as assez fait pour l'aider, et je pense que tu as la tête ailleurs aujourd'hui.
- Oui, vas-y, confirme Nélia, merci pour tout Tori.
- A tout à l'heure alors, dis-je en sortant. La présence de ma mère rendant la mienne secondaire.
