Histoires illustrées avec les sims

Je me suis finalement endormi en repensant à ma rencontre avec Nancy à notre mariage jusqu'à l'annonce de sa grossesse, on était heureux en ce temps là, pourtant ça n'a pas duré, elle m'a trahi la première et c'est sur cette idée que j'ai cédé totalement aux bras de Morphée.

- Kenzo, attend il faut qu'on parle.
- Je t'écoute.
- Ne souris pas, c'est sérieux, je crois qu'il faut qu'on se parle de nos familles maintenant, on peut plus croire que cette aventure ne sera que passagère. Moi en tout cas je ne le peux plus.
- Pourquoi tu dis ça? Qu'est-ce qui se passe?
- Ne me déteste pas, ce n'est pas facile.
- Je ne te détesterai jamais voyons parles tu me fais peur.

- J...Je suis enceinte.
- En..enceinte?
- Oui.
- Ne pleure pas, il est de lui ou de moi?
- De toi, évidemment qu'il est de toi, c'est un accident mais ça ne peut pas être le sien.
- J..je ne sais pas quoi dire. Je ne m'attendais tout simplement pas à ça en venant ici aujourd'hui.
- Je comprends, quand j'ai fait le test hier j'ai cru que j'hallucinais, je peux pas t'imposer un enfant si tu as déjà une famille, et de toute façon, je ne saurais pas comment m'échapper de son emprise alors je ne vais pas le garder, même si cet enfant je l'aurai aimé de tout mon coeur, je ne peux pas le garder.
- Ne redis, et ne repense plus jamais une chose pareille. Tu vas garder ce bébé et je vais divorcé de toute façon, et on trouvera le moyen pour que tu puisses en faire autant. Je ne reculerai pas. J'avais pris ma décision.
- Tu es sincère?
- Oui, je ne te mentirai jamais, là il va falloir que j'y alle, excuse-moi, j'ai une soirée avec mon meilleur ami ce soir, il s'est fait largué, mais on se viot demain, et on joue carte sur table, je te dirais tout de ma vie, tu en feras autant.
- Je t'attendrai.

- C'est pas possible... je ne peux pas croire à ce délire, la soirée quand owie s'est fait largué, c'était le jour de mon accident... Ce souvenir date de ce jour maudit... Et je n'ai pas tenu ma promesse... Dis-je à voix haute les larmes s'étaient mise à couler toute seule et j'avais mal... C'est à ce moment qu'on a toqué à la porte de ma chambre.
- Je peux entrer?? C'est Lena.
- Laisse-moi, cinglai-je.