Histoires illustrées avec les sims

- Ah...
- Je me suis énervée contre ma mère et puis cette nuit je sortie prendre l'air, et pour une raison comme une autre j'ai appelé ton père pour me récupérer, dis-je omettant le passage à l'hôpital.
- Donc tu es fâchée après ta mère mais pas après mon père.
- Apparemment, soupirai-je, et arrête de t'approcher.
- Pourquoi, dit-il en tendant la main pour me frôler l'épaule, aussitôt je le force à me tourner le dos et je le pousse de toutes mes forces pour le faire sortir.

- C'est pas parce que toi tu as tiré un trait sur nous que moi j'ai oublié ce que je ressens pour toi, alors dehors, laisse-moi me préparer.
Alors qu'il se laisse finalement pousser sans resister, c'est ma cheville qui n'est plus d'accord en m'influgent une douleur telle que j'émet un petit cri avant de perdre l'équilibre.

- C'était juste, dit-il alors que ma tête fini contre son torse, je m'en suis pas vraiment rendue compte mais il s'est vite retourner pour m'empêcher de tomber. Ta cheville te fait mal?
- Oui, et puis j'arrête pas de marcher dessus, ça aide pas, lâche-moi maintenant.
- Non, rétorque-t-il en me maintenant fermemant contre lui avant qu'il ne dépose un léger baiser sur le dessus de ma tête.

- Fais pas ça, le supliai-je ensuite, sentant mon coeur défaillir, comme chaque fois qu'il me touche.
- Une minute, rien qu'une minute.
- Qu'est-ce que tu fais, c'est toi qui as rompu.
- Bon anniversaire, souffle-t-il.

Je reste bouche bée, d'abord parce qu'il m'ignore quand je parle et ensuite parce qu'il tient mon poignet de plus en plus serré de sorte à ce que je ne puisse pas me dérober.
- Jun, s'il-te-plaît, lâche-moi.
D'un geste brusque auquel je ne m'attendais pas, il m'a poussé contre le mur gardant précieusement mon poignet dans sa main avant de fondre sur mes lèvres.